Top 14 : Non, le Stade français n’est « pas là pour recruter que des étrangers » !

Dix ans après l’avoir quitté, Fabrice Landreau a retrouvé le Stade français en janvier dernier. Avec, à la clé, un rôle de directeur sportif délégué du club. Un retour dû à « un concours de circonstances » selon le principal intéressé. « C’est un concours de circonstancesUn changement de direction sportive, et notamment la mise à l’écart de Julien Dupuy et Robert Mohr, explique-t-il, des propos rapportés par Sud Ouest. Le club cherchait un profil d’un entraîneur, manager, directeur sportif, avec de l’expérience et qui connaissait déjà la maison. »

Landreau oeuvre au Stade français

Remercié par le RCT à l’issue de la saison dernière, l’ancien du FCG a donc trouvé un nouveau challenge. Avant cela, il avait notamment donné son accord pour intervenir ponctuellement en tant que consultant sur la mêlée du SUA la saison prochaine – s’il ne trouvait pas un poste à temps plein entre-temps. « J’avais des propositions pour reprendre une équipe (Ndlr, en Pro D2). Le rôle que j’occupe ici à Paris est plus éloigné du terrain, mais me plaît énormément parce qu’il est diversifié. »

Fabrice Landreau n’a en effet pas le temps de s’ennuyer dans la capitale, lui qui, en plus de porter un oeil sur les infrastructures et sur la formation, oeuvre également sur le recrutement. « Il faut chercher des jokers Coupe du monde, respecter le salary cap, anticiper les matchs sans les internationaux », affirme-t-il, apportant au passage une petite précision : « On n’est pas là pour recruter que des étrangers ».

Un reproche qui a pu être fait à la formation parisienne, comme ce fut le cas pour Montpellier avant elle par exemple… Ce mercredi, le Stade français a officialisé la signature de William Percillier, numéro 9 du Canada.

 

Crédit photo : Icon Sport

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