Top 14 / ITW Julien Caminati (Castres) : « Je me retrouve dans l’état d’esprit du CO »

Titulaire à sept reprises en championnat depuis son arrivée au Castres Olympique en novembre dernier, l’ailier ou l’arrière de cette équipe Julien Caminati avoue s’éclater sous les commandes de Christophe Urios. Il évoque également dans cette interview les phases finales du Top 14.

 

Julien, le Castres Olympique reste sur une large victoire face à Agen (50-6)…

Julien Caminati : Oui, c’est bien. La défaite à domicile face à Clermont il y a quelques semaines nous a forcé à nous mobiliser On a mis les choses dans l’ordre et cela s’est ressenti sur le terrain, notamment face à Agen. Malgré une première mi-temps confuse, on a réussi à mettre les bons ingrédients ensuite. On est satisfait d’avoir pris le point de bonus offensif.

Castres vise-t-il ouvertement les phases finales ?

J.C. : Ça je ne sais pas, il faut demander au coach. C’est vrai qu’on est pas loin des six premières places, mais rien n’est jamais joué d’avance. Il ne faudra plus faire de faux pas à domicile pour pouvoir espérer.

Donc vous n’en parlez pas entre vous ?

J.C. : Quand tu as la chance d’être dans les 6/7 premiers, forcément tu y penses. Après on en parle pas tous les jours non plus.

Les difficultés actuelles du Stade toulousain peuvent également vous donner un peu plus d’espoir…

J.C. : Surtout qu’on va les recevoir très bientôt. Comme je l’ai dit, si on veut croire aux phases finales, il ne faudra plus perdre à la maison. Et encore, ce n’est pas sur que ça suffise. On va prendre les matchs les uns après les autres, travailler, en espérant avoir une bonne surprise en fin de saison.

En ce sens, la courte défaite à Montpellier il y a peu vous laisse-t-elle des regrets ?

J.C. : Je ne pense pas que ce soit forcément la défaite à Montpellier, mais plutôt celles à domicile face à Clermont et Grenoble. Après, évidemment que perdre de si peu à Montpellier, c’est dommage.

À titre personnel, tu sembles t’épanouir dans ce club…

J.C. : Forcément. Avec tout ce qui s’est passé pour moi récemment – les deux mois de chômage après avoir été joker Coupe du Monde à Toulon – quand un coach t’appelle et qu’il croit en toi, ça fait plaisir. Pour l’instant tout se passe bien, je travaille dur pour répondre aux attentes. Je me retrouve dans l’état d’esprit du CO, qui est similaire à ce que j’ai connu à Brive par le passé.

 

Crédit photo : Icon Sport

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