OGC Nice : Le GYM, ce n’est pas que Mario Balotelli !

En dépit de son rôle de grande recrue du dernier mercato estival, Mario Balotelli est loin d’être un joueur indispensable à l’OGC Nice.

« Mario Balotelli est un joueur comme un autre de mon effectif »… Cette sortie de Lucien Favre, répétée à plusieurs reprises ces dernières semaines, n’avait rien d’une boutade. Bien que l’international italien apporte une véritable plus-value aux Aiglons, le coach de l’OGC Nice est très loin d’avoir fait de l’attaquant son homme de base. D’ailleurs, aucun élément ne représente la base de l’équipe type niçoise. Plus qu’un seul homme, c’est l’ensemble du groupe qui fait la force du GYM en ce début de saison.

 

Mario Balotelli, important mais pas (encore) indispensable

 

Preuve en est avec le système de jeu mis en place par Lucien Favre : 3-5-2, 4-2-3-1, 4-4-2… l’Helvète sait s’adapter aux joueurs à sa disposition. Même sans Mario Balotelli, l’OGC Nice est ainsi capable de mettre à mal les défenses adverses. Et contrairement à la saison passée, durant laquelle Hatem Ben Arfa était indispensable pour faire la différence devant les cages, les Aiglons savent ce coup-ci planter même sans leur joueur vedette sur le terrain.

Belhanda (travailleur de l’ombre sur le front de l’attaque), Cyprien, Plea, Seri, Eysseric, Walter (intraitable dans l’entrejeu et impeccable à la relance)… les éléments capables de faire planer une menace dans les trente mètres adverses ne manquent pas. A ces derniers peuvent également s’ajouter les Dalbert ou autre Pereira. Des joueurs à vocation défensive, aussi bien en mesure de se projeter vers l’avant en apportant le surnombre sur les côtés.

Malgré l’absence de Mario Balotelli (5 buts en Ligue 1 cette saison), et grâce à ce collectif parfaitement huilé, l’OGC Nice a donc réussi à s’imposer du côté de Saint-Symphorien ce dimanche (4-2, triplé d’Alassane Plea), devant une équipe de Metz joueuse mais trop friable défensivement. Bilan : une victoire et surtout quatre buts passés à l’adversaire. Une réussite offensive sans son buteur vedette qui tranche – par exemple – radicalement avec l’Olympique Lyonnais, trop souvent à la peine pour faire la différence dans la zone de vérité sans Alexandre Lacazette.

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