Pro D2 / Fédérale 1 – ITW : Victor Paquet nous explique pourquoi il a choisi de rebondir à Rennes

Non conservé par Soyaux-Angoulême – où il aura passé quatre saisons au total – Victor Paquet n’aura pas mis beaucoup de temps avant de rebondir. Le talonneur s’est en effet engagé en faveur de Rennes, promu en Fédérale 1. Il a accepté de répondre à nos questions et d’évoquer ce nouveau challenge qui se profile pour lui.

 

Victor, quand avez-vous su que vous n’étiez pas conservé par Soyaux-Angoulême ? 

Victor Paquet : Je l’ai appris fin février, aux alentours du 25-26.


Avez-vous été surpris par la décision du club ?

V.P. : Oui et non. J’avais encore une année optionnelle, mais je n’entrais plus vraiment dans les plans du staff. Ça a été difficile à se décider, c’était aussi la fin d’un cycle. Mais ça ne va pas me faire de mal de découvrir autre chose, un nouvel horizon, une nouvelle ville. Et puis je vais être attendu, je vais avoir des choses à prouver, j’aurai l’étiquette du mec qui vient d’au-dessus. À moi d’être irréprochable.


Vous n’avez jamais paniqué quand vous vous êtes retrouvé sans club ?

V.P. : Pas du tout. Ça ne me faisait pas peur de rentrer dans la vie active, ni de changer de région d’ailleurs pour trouver un nouveau challenge. Et puis, sans prétention, je pensais bien qu’un club allait avoir besoin de moi. Je n’étais fermé à rien, je voulais juste choisir ce qui était le mieux pour ma compagne et moi.


Vous avez donc signé à Rennes. Avez-vous eu des contacts avec d’autres formations ? 

V.P. : J’étais en contact avec d’autres clubs de Fédérale 1, oui. En revanche, je n’en ai eu avec aucune formation de Pro D2. Mais ce n’était pas une fin en soi. Je préfère me régaler en Fédérale 1 plutôt que d’être en Pro D2 et ne prendre aucun plaisir. Et puis le niveau de la Fédérale a grandement augmenté.


De quand datent vos premiers contacts avec la formation rennaise ? 

V.P. : Vers la fin du mois d’avril. Je suis allé les rencontrer et ça s’est très bien passé avec les dirigeants. Il y a eu une proposition, qui a été renégociée ensuite, puis on est tombés d’accord. Et j’ai définitivement signé vendredi.


Pourquoi avoir accepté de relever ce challenge ? 

V.P. : J’ai eu un très bon feeling avec Rennes, je marche beaucoup à l’affect. Et puis au-delà de ça, le challenge est excitant : il y a des bases solides mais beaucoup de choses sont encore à faire dans ce club. C’est la première fois qu’il monte en Fédérale 1. Eux cherchaient des joueurs avec du vécu, qui ont déjà disputé des matchs couperets. Le club veut d’abord s’installer à ce niveau et voir par la suite s’il peut espérer mieux.

« Être important au sein de l’équipe »


Quel peut être le rôle de Provale pour les joueurs sans club ? 

V.P. : Je suis un fervent défenseur de Provale. Ils sont disponibles pour toutes questions dès que l’on a besoin d’eux. Je les ai appelés pour leur faire savoir que j’avais trouvé un club, ils m’ont encore dit que je pouvais les joindre si j’en avais besoin. Je pense qu’ils peuvent aussi avoir un rôle à jouer quand certains joueurs ont des litiges avec leur club.


Quel est votre programme désormais ? 

V.P. : Je vais partir en vacances, même si ça ne sera pas complètement des vacances vu que je vais me préparer pour la reprise, qui aura lieu le 17 juillet. Même si cela fait un peu plus d’un mois déjà que j’ai repris les choses sérieuses : je cours, je fais du squash, du CrossFit…


Et quels sont vos objectifs personnels pour la prochaine saison ? 

V.P. : J’attends de voir comment ça va se passer. Mais moi, ce que je veux, c’est jouer, tout simplement. À moi de gagner ma place et de répondre présent, je ne viens pas seulement pour prendre mes deux années de contrat. Je veux évoluer, progresser et être important au sein de l’équipe.

 

Crédit photo : Alain Dams

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