Top 14 – USAP : Pour Yohan Vivalda, « vivement que ça s’arrête pour passer à autre chose »…

Absent sur blessure depuis fin février et la réception d’Agen, Yohan Vivalda effectue son retour et sera titulaire ce samedi après-midi face à l’UBB (6e). Un déplacement – une nouvelle fois – périlleux en Gironde, face à une équipe qui lutte pour la qualification pour les phases finales.

« Ça va être très difficile. Jusqu’à présent, on n’a jamais trop lâché de matches. On n’a rien à perdre, explique-t-il dans les colonnes de L’Indépendant. On sait très bien qu’en allant là-bas, on n’est pas du tout favori (…) Personnellement, je veux faire un bon match et après on verra ce qui se passe. »

Au moins l’USAP ne s’est pas désunie

Se battre et faire honneur au blason, encore et toujours, pour un groupe catalan qui ne s’est pas désuni malgré cette saison plus que difficile. « Tout le monde s’entend bien, ça c’est super. Cette année il n’y a pas trop eu de mauvaise ambiance (…) Si se mettre des claques ça faisait gagner des matches, ça fait longtemps qu’on l’aurait fait. Ce n’est pas en se faisant la gueule ou se traitant de tous les noms qu’on va y arriver. C’est plutôt en restant unis et soudés qu’on avancera. Là, on avait réussi à Montpellier (10-28) à faire cet exploit. Je pensais que tout le monde allait aller dans le même sens en recevant Agen (13-20) et Toulon (11-24). Malheureusement derrière, on s’est effondré comme des merdes. »

Un ras-le-bol

Lanterne rouge du Top 14, avec huit unités de retard sur le 13e, Grenoble, Perpignan doit-il encore espérer un miracle ? « Il faut essayer d’y croire, assure Vivalda. Maintenant les six matches, c’est que du top 7, ils veulent tous jouer la qualif’. À nous d’être le petit grain de sable dans leur engrenage et de gratter des points à droite à gauche. »

Autant le dire tout de suite, l’espoir est bien mince. À tel point que l’ancien de Colomiers a parfois hâte que la saison touche à sa fin. « Tu dis qu’au bout d’un moment, il faudrait que ça s’arrête. Vivement que ça s’arrête pour passer à autre chose. Maintenant, on y est, il reste six matches, il faut qu’on les joue à fond. » Avant d’entamer un nouveau chapitre dans les prochains mois…

 

Crédit photo : Icon Sport

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